Savoir s’émerveiller à deux pas de chez soi. Sortir de ses habitudes. Ralentir le déplacement pour laisser place à l’inattendu. Découvrir de nouveaux trésors. Etre libre. L’éco-geste de ce mois propose une voie pour la contemplation.

Quand se promener créée une nouvelle liberté (photo Thinkstock)

Quand se promener créée une nouvelle liberté (photo Thinkstock)

Se promener

S’émerveiller à deux pas de chez soi !

Pourquoi rester prisonnier de nos habitudes ?

Pourquoi se déplacer au plus vite d’un point à l’autre ?

La rêverie et la poésie sont là au détour d’un chemin, l’inattendu en haut d’une petite pente.

Découvrir une nouvelle ruelle, un nouveau quartier, provoque tout simplement un sentiment d’évasion.

Avoir 15 minutes, une heure ou une demi-journée devant soi et partir avec son intuition comme seul guide.

La flânerie à pied est le meilleur moyen de découvrir les multiples et subtiles facettes de notre environnement. Libre de s’arrêter en tout temps, on voit moins de choses, mais on les voit mieux.

Et ceci nous amène doucement en état de contemplation.

Le merveilleux se trouve souvent là où on ne l’attend pas.

Aller à droite ou à gauche, monter ou descendre, regarder ses pieds ou l’horizon, lézarder ou accélérer le pas, marcher des heures ou bien très peu, voilà qui permet d’avoir l’impression rare d’inventer sa vie en toute liberté.

La magie s’opère grâce aux petits riens disséminés tout au long de la balade; l’ombre du feuillage, la silhouette d’un chat, une architecture insolite…

S’arrêter pour toucher une pierre, sentir le parfum d’une fleur, écouter le silence, et pourquoi pas prier.

De passage en passage, on rencontre aussi des personnes, on parle avec des inconnus, et on se rencontre soi-même, source de bien-être et de découvertes.

D’après le livre de Pierre Corajoud, «Le temps d’une flânerie, impressions d’un aventurier du proche»

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Les gestes d’aujourd’hui tissent la vie de demain
Face à la détérioration du climat, on se sent très démunis… Or, aussi bien ce que l’on fait… que ce que l’on ne fait pas, a des conséquences. Cette rubrique suggère chaque mois quelques «écogestes», des idées, des actes qui pèsent moins lourds sur l’environnement. Quel rapport avec la spiritualité? Très simple: un peu plus d’être, et un peu moins d’avoir. Tout tient dans ces quelques mots que Jésus lui-même n’aurait pas démentis.

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